25/09/2013

UN DEBAT POUR NE RIEN DIRE...

le lundi 23 septembre, j'ouvre mon poste de télévision ( RTS2)comme un chacun pour voir ce que les anciens conseillers d'Etat et les futurs candidats ont a dire. A par quelques piques ici et là, entre PLR, UDC, MCG, PDC, PS-VERTS sur le bilan des sortants, rien, mais vraiment rien de consistant à se mettre sous la dent. j'ai assisté à un débat sans grande éloquence, sans âme et son esprit, une vraie piquette. Un débat de chiffre inutile, des petits comptes d'apothicaire.  Une petite discussion entre amis rien de plus. ils se seraient donnés rendez-vous au bistro du coin, ça aurait été pareil. Même les journalistes étaient en dessous de ça. j'aurais aimé assister à un petit bras de fer, à une querelle de ménagères autour du bout de gras, à une bagarre de mauvais enfants ou même à une bataille rangée de polochon entre les convives. Tout ça m'aurait bien plu. j'aurais eu enfin l'impression d'exister, d'avoir un intérêt quelconque à leur yeux, de me rendre compte que quelque chose se passait enfin dans leur tête, à genève et dans le canton. Pas un mot sur l'emploi, pas une miette sur le logement, la mobilité, le transport, rien sur le chômage, l'aide sociale, la santé, rien de rien sur nos aînés, l'école, la formation des jeunes, la petite enfance, l'endettement, la finance, les impôts. Rien de rien, pas même une petite saillie du petit Maudet sur la sécurité. Je serai resté sur ma faim sans le coup de gueule de remy pagani d'ensemble à gauche qui trépignait sur son strapontin à l'abri des regards et loin du cercle des poètes imberbes. 3 minutes pour détailler un programme, c'est se moquer du monde. A défaut de programme mieux vaut une volée de bois vert pour tordre le cou au consensus politique. Mais ou sont passés Grand manitou ! les promesses, les futurs projets, la traversée de la rade, le vivre ensemble, la grande genève internationale, la genève prospère et solidaire, ouverte et accueillante des temps jadis. mais ou sont passés les filouteries et mensonges du MCG, les petites phrases assassines du PLR, les doléances interminables du PS-VERTS, les petits attaques mesquines de l'UDC, la bonne conscience humaniste du PDC en perdition. ils n'ont pas fait que combler le vide par le vide nos grands élus, ils sont usés, laminés par le pouvoir. Ils ont un siècle de retard et ils ne le savent pas où font semblant de l'ignorer. Alors, au soir du 6 octobre mettez leur un peu de pagaille pour réveiller ces" assis".

19/09/2013

LA PAQUERETTE EN SOCIOTHERAPIE CHEZ DOCTEUR MAUDET...

chut!!! silence. Après le mutisme du tout sécuritaire, la machine se met en route, elle verrouille. Il faut serrer les vis pour sauver les meubles. Et pour cela, on sort du chapeau maître Sire Bernard Ziegler et on le confirme, re-confirme en haut lieu malgré les protestations. Il rendra son rapport le 9 octobre, promis!, promis!  C'est à dire 3 jours après les élections au Grand Conseil du 6 octobre 2013. Si ce n'est pas une assurance tout-risque, ça lui ressemble étrangement.  La lessiveuse est en marche, rien ne l'arrêtera,pas avant que tout soit nickel, blanc de blanc ou si transparent que l'on aura rien à en redire. La maison mère reprend la main, fini l'entracte, elle tape des deux mains sur la table:   La Pâquerette en psychothérapie chez le seigneur... Pardon! Docteur Maudet, rien que cela.  Je croyais le mariage de la psychothérapie " Médecine" et la sécurité "police " improbable question d'éthique, mais j'ai dû me tromper, il va falloir revisiter mes classiques, mais le mariage va bien être consommé.  La sécurité avant tout, mais la sécurité de qui?... des prisonniers, de travailleurs sociaux, des psychothérapeutes, des conseilleurs d'Etat, de la population?... la sécurité peut-être du directeur de la psychiatrie aux HUG interdit d'antenne par sa hiérarchie. J'en connais un qui doit rire de la haut, c'est notre humoriste Coluche.  mais en attendant ceux qui rigolent le moins ce sont  les genevois. Sur le grand autel du pouvoir tout est sacrifié, les morts comme les vivants.                                                                                                                                                                                                                                                                Et ça verrouille, verrouille, verrouille !... je vous le dis.