06/01/2016

LA GRANDE DECHEANCE DU GOUVERNEMENT HOLLANDE...

La responsabilité d’un gouvernement est d’éviter toute fracture nationale, il est le garant des libertés, de la sécurité , de la république. Donc de l'égalité devant la loi de tous les citoyens.

Depuis un certain temps sous l’effet de l’émotion, un esprit oncogène s’aventure sur un chemin qui ne peut mener la France qu’à une fracture nationale.

Il y avait un apartheid territorial et social selon le ministre Valls, nous voilà avec peut être un nouvel apartheid national par l’intermédiaire de ce même Valls vecteur d’un esprit nouveau. La déchéance nationale ne peut être le fruit d’un pacte nationale.

Que faites–vous monsieur, Hollande, Mr Valls du vivre ensemble ?  

La déchéance de nationalité ne concerne que quelques personnes selon les politiques, les juristes, mais à quoi cela sert d’en faire un symbole?

La lutte contre le terrorisme doit être une exigence, Oui ! Mais pas aux détriments de nos valeurs.

Les binationaux ne sont pas des objets monnayables : l’identité nationale ne peut faire l’abstraction d’un tout.

Elle ne peut faire l’objet d’un contrat, mais d’une volonté d’appartenance à la nation et donc un choix volontaire. Il ne peut y avoir deux catégories de français Mr le ministre !

L’erreur de votre gouvernement est de croire et de faire croire aux français qu’une déchéance de nationalité va résoudre le problème du terrorisme.

S’il y avait une solution contre ce fléau, il y a longtemps qu’elle serait appliquée. Il n’y a aucune assurance contre ces risques et vous le savez bien Mr le ministre.

Faire croire aux français qu’ils seront à l’abri de ce fléau du fait d’inscrire dans la constitution la déchéance de la nationalité est un mensonge.

L’efficacité d’une lutte contre le terrorisme se fait sur le terrain, en amont dans les écoles, dans les quartiers et auprès de la population française.

On ne peut croire, à vous voir, vous agitez ainsi, que ce n’est pas un effet de com. une extension pour votre futur présidentiable, avant l’heure.

Mais cet effet de Com. ne peut être durable, c’est une vision limitée, une vision rétrograde dans l’esprit de Vichy, qui ne fera pas la grandeur de la France, la France des lumières ni la grandeur du Ps ni de la Gauche.

Imaginons un instant que comme vous, les autres gouvernements de ces binationaux venaient à faire de même, quelle catastrophe ! La France ferait le plein des apatrides.

 

 

29/11/2015

LA PSYCHOSE HIVERNALE !!!

La psychose tient en haleine nos villes, nos journaux et nos esprits, elle tend sa toile jusque sur nos paliers. Il neige sur le jura, de ma fenêtre la montagne me paraît encore plus belle dans son manteau blanc, j’entrevois déjà mes petits enfants qui impatientent en se réjouissant d’avance des futures glissades en les pentes enneigées.

La paix avant l’orage me siffle à l’oreille mon voisin de palier, un napolitain à la retraite. Il se sent tout comme moi à l’étroit entre la télé de la voisine qui beugle toute la journée en déversant sa soupe froide et la Julie qu’il feuillète avec une nervosité toute particulière à la recherche de quelques fraiches émotions automnales.

  • Tout le monde se sent en danger me dit-il, nous sommes envahis par le bruit des attentats de paris et la guerre qui se dessine.

Je Poutine aussitôt pour ne pas nourrir son inquiétude. Il fait une moue de la bouche et rentre chez lui déçu de ma prestation de voisinage. J’évite de me lancer dans des explications sur les événement de peur d’être mal compris, mal interprété, jugé : dorénavant dès qu’un musulman parle de l’islam, même que modestement pour se dédouaner ou apporter une pierre à l’édifice de la compréhension, de l’explication intellectuelle, il est taxé d’islamiste fanatique, de menteur, de suppôt de Satan.

La Belgique après la France et maintenant la Tunisie sont tour à tour en état d’urgence, la sécurité avant tout, pour ramener le calme, la sérénité, un semblant de vie.

Tout ce tintamarre sur la sécurité n’empêche pas le regard de mon voisin de virer couleur kaki, quelques, check point se dressent à la verticale et assombrissent ce visage si rieur d’ordinaire.

Et il ne manque plus qu’un climat délétère pour faire de ce futur et féerique mois de décembre un cauchemar.

Une vague hivernale s’abat sur le petit monde à l’abri des intempéries de la planète, calfeutré dans sa bulle à tout épreuve, il se met à douter de sa propre force de persuasion, de sa neutralité.

Il était loin de se douter de ce scénario de nature explosive. « Alerte à la bombe à Lancy, panique générale, tram évacué et route barrée ». Le petit pays se sent mal, il est prêt lui aussi à réduire les libertés individuelles, ce pilier autour duquel s’articulent les droits fondamentaux du citoyen. La démocratie se sent en danger, à son tour, elle vacille sous les coups de butoir d’un ennemi intérieur invisible. Il paraît que même l’arrière pays se sent en danger, la vague déferlante de la psychose se fait méandre. Il y a comme un air de guerre qui plane dans le ciel.

Il est de notoriété publique que la guerre entretient la bourse. Elle ne s’est jamais aussi bien portée depuis les attentats. Les sociétés cotées se sont très bien comportées dit le monde de la finance, malgré ce temps propice au repli et la désinhibition.

La bourse est la seule entité qui n’a pas été atteinte par la frilosité du moment. Et les marchands d’armes se frottent les mains comme jamais.

- Tous ensemble contre la barbarie hurle dame, une verte anti-centrale nucléaire. : Il y a une marche qui se prépare sur le climat du côté de la gare, place des XXII cantons dit-elle depuis son antiquité une deux-chevaux.

- Ouf ! Je respire, je me sens déjà mieux, Genève reprend son train-train quotidien.

Je peux sans danger prendre mon Bircher du matin, prendre le tram où je pourrai vaquer à mes affaires sans sentir ce regard accusateur dans mon dos, ce mal de vivre qui nous terrasse si souvent.

Au loin, les monarques du monde s’organisent pour la riposte, ils n’ont qu’un mot à la bouche la Guerre et encore la guerre.

Daech l’enfant maudit de George W. Bush se moque bien de la guerre, il a eu le temps de faire ses préparatifs, il a été à bonne école.

Et Je sens à la mine défaite du président Hollande que la guerre fait et fera dorénavant partie de notre paysage médiatique, de notre quotidien.

Je crois que je vais mettre ma télé à la cave, au repos, la pause hivernale se précise.

- Est ce que la guerre ! Comme dirait ce cher Charles Péguy va nous précipiter dans les méandres du tout sécuritaire où l’arbitraire ne serait pas exclu où la sécurité primerait sur le droit et les libertés, jusqu’à faire de nous tous, des soldats sans notre consentement.

24/11/2015

MUSULMANS !!!

LE SACRE DE LA REPENTANCE OBLIGEE ET DE LA GUERRE ...

 Musulmans vous êtes obligés de prendre position, de condamner, de descendre dans la rue, de faire repentance !

Une obligation de repentance pour des crimes que d’autres auraient commis au nom d’une religion, que nous partageons à travers la planète et dont les pratiques sont complètement différentes selon ses origines, sa cartographie, le pays dans lequel nous vivons.

Il suffit que des crimes soient commis à travers le monde par des criminels qui se réclament de l’islam, pour que des journaux de tout bord nous intiment l’ordre de prendre position, de condamner ces crimes  «  ce que nous faisons régulièrement sans que cela atteigne semble-t-il l’oreille de ces quelques érudits du petit écran, ces va-t’en guerre, ces petits intellectuels du désastre, qui n’ont qu’un mot à la bouche, guerre! Guerre ! Guerre!». ils n'ont guère de la suite dans les idées.

Difficile de faire abstraction de l’émotion, pourtant des musulmans meurent dans ces attentats, tués par ces musulmans qui se réclament d’un islam auquel nous n’adhérons pas, 80% des victimes de ce fléau à travers le monde sont des musulmans, mais cela personne ne l’enregistre, personne n’en parle à part peut-être Michel Onfray, a qui il faut reconnaître un courage par ces temps où les extrémismes reprennent de la voix. Merci Michel !

Faut-il descendre dans la rue, faire pénitence, se murer dans le silence, Que faut-il faire devant ces ultimatums répétés, qui mettent à mal le vivre ensemble, la paix civile?

Personne ne s’affranchit de ces crimes, personne ne reste insensible à la souffrance des familles qui ont perdu un de leur proche dans ces attentats odieux, mais de là a stigmatiser toute une population du fait de son appartenance religieuse fait le lit de la barbarie que l’on veut combattre.

Au delà de la discorde, de l’amalgame, de la vengeance inappropriée, du fait de guerre, auxquels certains s’accrochent pour ne pas trouver de solutions, parce qu’ils ont trop à perdre dans la résolution de ce conflit, qui perdure, et qui empoissonne la vie de millions de personnes.

Il y a des solutions possibles pour mettre fin à ce conflit, mais personne ne veut s’atteler au problème.

Les dirigeants du monde, le monde de l’économie, le monde financier, les industriels, les politiques ne veulent pas s’y atteler, parce qu’ils ont beaucoup à perdre dans la résolution de ce problème.

La guerre, les armes, le pétrole rapportent beaucoup trop d’argent à certains, ceux la ne feront pas abstraction de ce filon, de cette manne, de cette fortune.

La guerre, elle-même est un filon, elle produit autant de richesses que de destruction, alors la guerre comme solution ne résout pas le problème du terrorisme, elle ne fait que déplacer le problème.

Et ce n’est pas en bombardant toute une région, tout un pays, même si cela peut paraître légitime pour certain, un moyen pour d’autre de se faire justice par désir de vengeance , cela ne fera pas disparaître par le seul fait des armes ces groupes, ces extrémistes, ces semeurs de mort qui ne vivent que dans la haine de l'autre et le sang. Eux, ils ont la capacité de se fondre dans la population de disparaître et de renaître ailleurs, la seule victime de cette guerre, de ce conflit sera la population. Une population qui sera poussée à l’exil, à devenir des réfugiés, à grossir une immigration pour l'exploitation sauvage, à creuser le fossé jusqu'à étendre la fracture sociale.

Combattre le feu par le feu disent-ils, quelle perceptive, quelle notion de l’humain, quelle humanité proposons-nous aux générations futures de ces pays. La guerre sans une perceptive nouvelle, sans un choix de société, de démocratie, sans une vision globale de paix dans cette région n’a aucune chance de réussir. Veut-on remettre en selle les tortionnaires de leur peuple, les dictatures, les faux présidents, les monarques par les armes, la démocratie par la soumission?. La démocratie, la liberté se gagne dans le combat et la remise en question de soi-même et de ses actes au quotidien, elle ne tombe pas du ciel, ce n'est pas un dogme, c'est un apprentissage au quotidien.      Est-ce que l’invasion de l’Irak nous a servi à quelque chose, nous a t.elle servi de leçon, avons-nous appris de nos erreurs, pas le moins du monde, nous recommençons et nous persistons dans la démesure, jusqu’à la nouvelle confrontation des extrêmes.

Et c’est là, le grand danger pour le monde dit « libre », pour « la démocratie » et l’avenir des peuples. La guerre n’est pas la solution, je persiste et signe.