19/09/2013

LA PAQUERETTE EN SOCIOTHERAPIE CHEZ DOCTEUR MAUDET...

chut!!! silence. Après le mutisme du tout sécuritaire, la machine se met en route, elle verrouille. Il faut serrer les vis pour sauver les meubles. Et pour cela, on sort du chapeau maître Sire Bernard Ziegler et on le confirme, re-confirme en haut lieu malgré les protestations. Il rendra son rapport le 9 octobre, promis!, promis!  C'est à dire 3 jours après les élections au Grand Conseil du 6 octobre 2013. Si ce n'est pas une assurance tout-risque, ça lui ressemble étrangement.  La lessiveuse est en marche, rien ne l'arrêtera,pas avant que tout soit nickel, blanc de blanc ou si transparent que l'on aura rien à en redire. La maison mère reprend la main, fini l'entracte, elle tape des deux mains sur la table:   La Pâquerette en psychothérapie chez le seigneur... Pardon! Docteur Maudet, rien que cela.  Je croyais le mariage de la psychothérapie " Médecine" et la sécurité "police " improbable question d'éthique, mais j'ai dû me tromper, il va falloir revisiter mes classiques, mais le mariage va bien être consommé.  La sécurité avant tout, mais la sécurité de qui?... des prisonniers, de travailleurs sociaux, des psychothérapeutes, des conseilleurs d'Etat, de la population?... la sécurité peut-être du directeur de la psychiatrie aux HUG interdit d'antenne par sa hiérarchie. J'en connais un qui doit rire de la haut, c'est notre humoriste Coluche.  mais en attendant ceux qui rigolent le moins ce sont  les genevois. Sur le grand autel du pouvoir tout est sacrifié, les morts comme les vivants.                                                                                                                                                                                                                                                                Et ça verrouille, verrouille, verrouille !... je vous le dis.

18/09/2013

UNE JOURNEE ORDINAIRE...

IMG_0060.jpgL’homme  politique a la vanité de croire connaître les hommes, de tout savoir sur eux, de maitriser leurs pulsions, de connaître jusqu’à leur plus intime désir, d’influer sur le mal comme sur le bien, alors que tout à changer de nature. Il a l’opiniâtre audace de nous faire croire qu’il a le contrôle sur tout, et à tout moment.

Le tout sécuritaire enrobé d’illusions comme une barre de chocolat, nous laisse un goût amer après la tragédie du meurtre D’Adeline.

 L’illusion encore et toujours, l’illusion de croire par vanité que gouverner : «  c’est connaître les hommes et agir sur eux ». 

Dans le cercle clos du désir triomphant  de la raison  sur la passion s’organise le mensonge selon la pensée, la philosophie, le penchant politique et la soumission au parti de ses auteurs pour réduire  tout acte de barbarie à une fatalité et faire d’un échec une victoire.

La fracture sociétale que l’on n’imagine que chez les autres et que l’on ignore d’ignorer pour faire croire à la gente que nous maitrisons tout et à tout moment, nous frappe de plein fouet.  Genève est bien en crise quoi que disent les fakirs.

Le monde de l’économie se drape derrière ses certitudes, ses raisons, son soi-disant bon droit, sans se douter un instant qu’il met à mal la paix sociale, tout en augmentant la fracture sociétale.  Mais qu’importe un pauvre ne peut faire de l’ombre à un riche, sauf qu’à force le nombre de pauvre augmente et que l’endettement aussi, jusqu’à l’implosion des ménages et des familles. Et tout cela se répercute inlassablement sur l’aide sociale et les associations d’entraide, qui plient sous la demande.

L’Etat dont le rôle est de maintenir la paix du travail, de veiller à la justice et au droit, au respect de conventions et à la santé de son personnel est débordé de partout : Convention collective de travail  bafoué, personnel licencié, puis réengagé pour un taux salarial bas, dumping salarial, emplois solidarités  à des conditions scandaleuses.Même l'OCE « office cantonal de l’emploi » est soumis  à une tension et risque de débrayer pour protester contre les taches toujours plus nombreuses, plus lourdes des dossiers en souffrances.

Le déficit politique, le grand échec des libéraux, toujours plus d’engagement pour la finance au détriment de l’industrie. Bien sûr, le PLR reprend du poil de la bête, mais à quel prix? Le choix du l’argent facile, vite gagné, a laissé tout un pan de l’économie en déshérence et des travailleurs et travailleuses sur le tapis.

Et je ne vous parle pas des conditions de travail dans les EMS du canton sous perfusion, qui ne tiennent que grâce à l’apport des chômeurs exploités et méprisés.

je pense qu'il faut mettre en avant ceux qui se battent au quotidien auprès de leurs concitoyens, comme le dit si bien M.Pascal Décaillet : il faut appuyé un peu plus les gens qui s’engagent avec passion dans la politique. La politique, c’est aussi du plaisir .    

Alors le 06 octobre 2013, faites-vous plaisir voter le changement de cap. Et moi pour faire court, je vais reprendre le sire Napoléon qui  était de ceux qui visait la gloire et la fortune au mépris de la vie humaine : « La tragédie, maintenant, c’est la politique ». Voilà le triste constat auquel nous assistons au quotidien dans tous les secteurs de la société, sauf au Grand Conseil ou nos Conseillers ont mis leurs oeillères.

 

 

12/09/2013

UN PETIT BIJOU DU 12 janvier 1989- ENQUETES SUR LA FABRICATION DES ARMES CHIMIQUES

CAB89001713

 

ENQUETE JOURNALISTIQUE SUR LA FABRICATION D'ARMES CHIMIQUES EN France. EN EFFET LA France N'A PAS D'ARMES CHIMIQUES MAIS PRODUIT DES AGENTS CHIMIQUES QUI POURRAIENT ENTRER DANS LA COMPOSITION D'UNE ARME. - par le conseiller du roi.Ina.fr

Mais ceci dit, cela n'excuse en rien ce qui se passe en Syrie.